DE L'HOMME STRESSE A L'HOMME EVOLUE

Notre corps est le théâtre constant de multiples agressions.  

Le stress, aujourd’hui mal du siècle ("un homme sur quatre et une femme sur trois souffriraient de 'sur-stress'", un niveau de pression qui présente un risque pour la santé, selon une étude de l'Institut Français d'action sur le stress. source : Management - N°146 oct 2007), est plus complexe qu’il n’y parait : en effet, le stress n’est pas uniquement une maladie moderne générée par le rythme effrénée de notre société de consommation.

 

Le stress, puisque c’est le nom choisi pour cette tension d’adaptation à la vie, a toujours existé. De l’homme des cavernes à notre société technologique, l’homme s’est toujours trouvé  victime des phénomènes climatiques, microbiens, économiques, collectifs…

 

La tension d’adaptation aux pressions internes et externes justifie l’évolution de la vie, et de l’humanité.

 

Revenons à notre corps porteur de tensions issues de notre gestation, de notre naissance, de notre enfance, de notre adolescence et de notre vie d’adulte : ces tensions sont des forces de croissance, changement de milieu, pressions psychologiques internes et externes. ..

 

Notre corps a subi ces diverses agressions et c’est sur ce terrain que les tensions de notre vie actuelle vont se greffer.

 

Selon la philosophie du Tao, l’harmonie de l’homme –santé, joie de vivre et épanouissement- réside dans la faculté de l’homme à se laisser porter par le rythme de la Vie, à ne pas se cramponner à un mode de fonctionnement car tout n’est qu’alternance, le vide avec le plein, le Yang avec le Yin.

 

Cependant, comment entrer dans cette dynamique alors que notre corps porte encore dans sa chair, dans ses entrailles, dans ses os et dans ses muscles l’angoisse de ces multiples crises traversées inconsciemment, les toxines emprisonnées et non éliminées et la résistance aveugle et obstinée d’un instant de survie menacé et violenté.

 

Dans ma pratique thérapeutique, je rencontre des hommes et des femmes porteurs de cette angoisse, une angoisse ingérable parce qu’elle est logée au cœur de leur être, une angoisse innommable et du coup perverse, une angoisse sournoise les dépossédant de leur joie de vivre dans leur corps. Je trouve alors des personnes coupées de leurs racines, luttant extérieurement dans les multiples secteurs de leur vie pour parvenir à créer l’harmonie dont ils portent l’espérance, une harmonie qui les fuie puisque dans leurs profondeurs, les pressions de la vie les ont blessés, agressés, traumatisés et contraints à s’amputer de leur intimité.  Les soins énergétiques me permettent de nettoyer le corps de ces énergies perverses, de soigner les traumas vécus et enregistrés par le corps et la psyché, de restaurer une respiration interne nourrissante pour les organes et les cellules et de restaurer le centre intime, un centre puissant entre terre et ciel.

 

C’est la voie du milieu décrite dans le Boudhisme, qui n’est pas une voie épicurienne du « ni trop, ni trop peu » mais l’émergence d’un nouvel état où féminin et masculin s’accordent et s’unissent, où matière et esprit œuvre ensemble. C’est une nouvelle naissance pour un homme nouveau dans lequel chair et sang sont sacrés, dans lequel corporel, émotionnel, mental et spirituel ont chacun intégré leur place légitime.

 

 Autour et au dessus des 4 éléments sus-cités, se dresse le 5ème élement, le centre qui leur donne vie, les nourrit et les harmonise.
Dernière mise à jour de cette rubrique le 08/05/2008